Central Park, plus que jamais havre de paix face à la pandémie

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Central Park, plus que jamais havre de paix face à la pandémie.

Finies les parties de baseball, les sorties en calèches ou les foules de touristes... Place aux promenades en solitaire, aux chants d'oiseaux et à une reconnaissance renouvelée des New-Yorkais pour Central Park, qui trouvent dans sa beauté printanière un antidote aux douleurs du coronavirus.

L'emblématique parc new-yorkais est d'habitude en pleine ébullition à cette période de l'année. On vient du monde entier y célébrer les premiers rayons de soleil, les bourgeons ou l'arrivée des oiseaux migrateurs.

Mais avec la pandémie qui a mis à l'arrêt la première métropole américaine, fermant la plupart des magasins et lieux de sortie, ce poumon vert de 340 hectares, reste l'un des rares lieux publics encore accessibles aux New-Yorkais.

"Il y a une énergie silencieuse, on entend les oiseaux, le vent différemment", dit Timothy Foster, danseur de ballet de 66 ans, en promenant son chien à proximité du château dit du Belvédère.

Plus de 40 millions de personnes visitent Central Park chaque année, entraînant dans leur sillage toutes sortes d'activités commerciales, des vendeurs de bretzels aux musiciens de rue, en passant par les guides en taxi-vélo ou les acrobates.

Mais depuis l'instauration mi-mars des premières mesures de confinement dans la capitale économique américaine -- récemment renouvelées jusqu'au 15 mai, alors que près de 9.000 personnes sont déjà mortes officiellement du virus à New York -- le parc est devenu un lieu de réflexion et de promenade en solitaire.

Dans une section luxuriante du nord-est du parc, 12 tentes blanches se dressent: un hôpital de campagne de 68 lits, installé pour soulager les hôpitaux avoisinants.

This article was published Tuesday, 21 April, 2020 by AFP (264 words)
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AFP/Archives / Johannes EISELE Un raton-laveur dans un Central Park quasi désert, le 16 avril 2020 à New York


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