GP d'Italie: avec Leclerc, Ferrari a son nouveau héros
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GP d'Italie: avec Leclerc, Ferrari a son nouveau héros
Une "libération" pour lui et pour les tifosi: le Monégasque Charles Leclerc a résisté à toutes les pressions pour offrir dimanche à Ferrari un succès au Grand Prix d'Italie qui se faisait attendre depuis neuf ans.
Le "Chant des Italiens" n'avait plus retenti à Monza depuis la victoire de l'Espagnol Fernando Alonso en 2010. C'est finalement un jeune homme de bientôt 22 ans -plutôt que son quadruple champion du monde d'équipier, Sebastian Vettel - qui offre aux rouges leur hymne victorieux.
"Cela dépasse tous mes rêves d'enfant, de voir tant de gens acclamer cette équipe et chanter ensemble", a confié Leclerc une fois descendu du podium suspendu au-dessus des fans. "C'était la première fois de ma carrière que tout ce à quoi je pouvais penser était de gagner. C'est parce que nous étions tellement soutenus."
Cette victoire, raconte-t-il, fut encore "plus dure" à conquérir que sa première en F1, la semaine dernière en Belgique, dans des circonstances dramatiques, après le décès en course la veille de son ami le pilote français de Formule 2 Anthoine Hubert.
Pour garder sa position, Leclerc a souvent flirté avec la limite. Lors de cette défense musclée sur le Britannique au 23e tour, qui a conduit les commissaires de course à lui présenter un drapeau noir et blanc (équivalent à un carton jaune) ou quand il a bloqué ses roues au 36e tour.
Etre plus agressif sans commettre d'erreur irréparable, c'est le métier qui rentre. "Je suis heureux d'avoir pu courir comme ça", he added.
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AFP / Miguel MEDINA Le Monégasque Charles Leclerc offre à Ferrari sa première victoire en Italie depuis 2010, le 8 septembre 2019