La géothermie
Si vous ne connaissez pas un mot, surlignez-le avec votre souris et cliquez sur “Translate” pour le traduire dans la langue de votre choix.
La géothermie.
La croûte terrestre, qui fait en moyenne 30 km d’épaisseur sous les continents, dégage de la chaleur qui croît en intensité au fur et à mesure que l’on se rapproche du noyau, qui est l’une des causes de ladite chaleur, puisque sa température interne atteint plus de 5 000 °C. Cependant, l’immense majorité de cette chaleur ne provient pas de lui, mais de la désintégration des éléments radioactifs présents naturellement dans le manteau supérieur et dans la croûte terrestre elle-même, à savoir le potassium, le thorium et l’uranium.
Il convient de préciser que la température de la croûte terrestre varie en fonction des régions du monde, puisque dans certaines zones volcaniques, elle augmente de 100 °C tous les 100 m de profondeur, tandis que dans les régions dites « stables », elle ne croît que de 3 °C tous les 100 m. Ce taux d’augmentation de la température dans le sous-sol à mesure que l’on s’éloigne de la surface terrestre est appelé gradient géothermique.
Cette chaleur ne peut être exploitée qu’en présence d’eau, car c’est en la pompant jusqu’à la surface dans des aquifères qu’on peut la remonter et l’utiliser pour chauffer des habitations, comme c’est le cas en Île-de-France, par exemple, qui comporte la plus grande concentration de réseaux géothermiques d’Europe. Dans les régions au manteau supérieur nettement plus chaud, il est même possible de pomper directement de la vapeur d’eau sous pression, ce qui permet de produire de l’électricité.
Accédez à l'intégralité de l'article, choisissez un abonnement