Oh mon Bathô oh oh oh!
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Oh mon Bathô oh oh oh!
Dans la ville de Rezé, non loin de Nantes, un chantier d’un nouveau genre vient de voir le jour. Son nom, Bathô. L’activité de ce chantier : le recyclage des bateaux en fin de vie en logement.
Il a été fondé par Didier Toqué et Romain Grenon, qui souhaitaient prolonger la vie des embarcations promises à la casse dans un but écologique, économique, touristique et social et d’offrir une solution pour des logements alternatifs. Ils prolongent ainsi leur durée de vie de 7 ans.
Les coques des bateaux sont composées de polyester, matière qui n’est pas recyclable et sa destruction est très chère. Bathô propose de les racheter afin qu’ils soient rénovés, et dépouillés de certains de leurs équipements inutiles. A l’intérieur, les cabines et autres pièces conserveront partiellement leur aspect d’origine. Elles seront modifiées et réaménagées pour devenir des chambres, des salons, des cuisines, des toilettes, des terrasses. Ces logements restent sur la terre ferme. Pour préserver l’environnement, il n’y a aucun scellement au sol, ni construction. Des bers, charpentes en bois utilisées pour aider à transporter les navires et les mettre à l’eau, leur servent de fondations.
Les clients sont des particuliers et des professionnels du tourisme, auxquels Bathô propose un large éventail de choix. Un petit dériveur est un excellent bac à sable pour enfants. Un camping peut utiliser des bateaux, plus facile à installer sur les berges des fleuves qu’un mobile-home.
Depuis l’apparition du chantier, les commandes se multiplient. Cette start-up n’emploie pour le moment que 5 personnes. En relation avec Pôle emploi, Bathô joue la carte de l’insertion économique et recrute des personnes sans emplois ou en difficulté.
Alors, prêt à naviguer sur les mers euh… sur la terre ?
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