Ça porte bonheur !
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Ça porte bonheur !
Les superstitions existent depuis la nuit des temps.
Certaines d’entre elles attribuent à des objets, des plantes, des animaux ou des rituels un pouvoir bénéfique, annonciateur de bons présages : on dit alors qu’ils portent bonheur.
On ne sait plus quelles sont les origines exactes de la plupart de ces croyances, dont ils ne subsistent que quelques légendes et références. Voici quelques exemples :
Le fer à chevall apporterait le bien être, la fortune et protègerait des mauvais esprits, qu’on le porte sur soi ou qu’on l’accroche dans sa maison. Son origine proviendrait de deux légendes : la première est celle des chevaux de l’Empereur Néron. Celui-ci aurait équipé son attelage de fer en or massif, pour montrer l’étendue de sa fortune. Un jour, un fer se détacha et un pauvre qui le trouva, devint très riche. La seconde légende est celle de Saint Dunstan, forgeron anglais au Moyen-Âge, qui fit tellement mal au diable en ferrant un de ses pieds fourchus que celui-ci accepta de ne plus jamais pénétrer dans une maison dont la porte d’entrée était orné d’un fer à cheval.
Le trèfle à quatre feuilles symbolise la chance. C’est la religion chrétienne qui a attribué une vertu à chaque feuille : la foi, l’espérance, la charité et bien sûr la chance. Ce type de trèfle est très rare et difficile à trouver.
La coccinelle est appelée « bête à bon Dieu ». Voir ce petit insecte s’envoler annoncerait le beau temps. Quand il se pose sur nous, il faut faire un vœu avant qu’il ne s’envole pour l’emmener au ciel. En comptant les points sur son dos, il est possible de savoir combien de mois heureux sont à venir. Sa légende date du Xème siècle. Une coccinelle se serait posée sur la nuque d’un condamné à mort, empêchant le bourreau d’accomplir son office. Le roi de France Robert II, croyant à une intervention du ciel, gracia alors le prisonnier.
On a l’habitude aujourd’hui de souhaiter la bonne santé en trinquant avec une personne en la regardant les yeux dans les yeux. Mais au Moyen-Âge, ce rituel était pratiqué pour savoir si la boisson qui nous était servi contenait du poison. Pour le vérifier, on entrechoquait les verres pour renverser un peu de sa boisson dans celle de l’autre buveur, tout en le regardant dans les yeux, pour s’assurer de ses bonnes intentions.
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