La plongée et le stress post-traumatique
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La plongée et le stress post-traumatique.
Les résultats du projet DIVHOPE viennent d’être publiés. Ce projet est né de l’expérience personnelle de Frédéric Bénéton. Victime d’un burn-out quand il était banquier, il a été guéri grâce à des exercices de plongée avec son instructeur Vincent Meurisse. Il a plus tard quitté son emploi pour se consacrer à la recherche sur les effets de la plongée sur le stress à l’Université D’Aix-Marseille. C’est à cette époque qu’il a rencontré Mathieu Coulange, spécialiste en médecine hyperbare.
Pour mener à bien ce projet, Frédéric Bénéton, Mathieu Coulange et Vincent Meurisse, ont organisé un stage sportif de deux semaines en Guadeloupe en 2017 avec des rescapés des attentats du 13 Novembre 2015, tous atteints de stress post-traumatique.
Les participants ont été divisés en deux groupes. L’un effectuait des séances régulières de plongée sous-marine tandis que l’autre pratiquait d’autres activités sportives. Plus tard, les stagiaires ont fait un autre stage à Marseille ou les groupes ont été inversés.
Le but de l’expérience était d’observer les effets de la plongée sur les participants.
Les résultats montrent que, grâce à la plongée, le niveau de stress est retombé sous le seuil du stress pathologique et que les effets bénéfiques se sont prolongés entre 1 et 3 mois. Pendant cette période, les séquelles liées au stress post-traumatique (hyper-vigilance, irritabilité, cauchemars, insomnies) ont été considérablement atténuées.
Les auteurs de l’étude expliquent que le plongeur, en se concentrant plus sur sa respiration, se trouve dans un état proche de la méditation, accentué par la sensation d’apesanteur.
Frédéric Bénéton et son équipe prévoient de faire d’autres études et de former des moniteurs à leur programme.
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