La pollution spatiale
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La pollution spatiale.
Le 4 octobre 1957, lors du lancement du tout premier satellite artificiel, Spoutnik, il est peu probablepeu probable que qui que ce soitqui que ce soit ait imaginé que le nombre de satellites serait un jour tel que l’on en viendrait à polluer… l’espace. Soixante ans plus tardplus tard, le bilan est catastrophique : la Terre est cernée de toutes parts de débris qui, tous ensemble, font le poids de la Tour Eiffel.
Ces derniers ont envahi l’espace autour de notre planète à un point tel que les satellites que nous envoyons aujourd’hui ont 8 à 9 % de chances de se faire toucherse faire toucher et détruire par un de ces débris… Le problème : on ne peut pas nettoyer les détritus spatiaux des autres, pour des raisons militaires évidentes. C’est donc à chaque État et organisation de prendre ses responsabilités et de ramasser ses déchets.
Ces débris en sont venus à perturber la trajectoire de la Station spatiale internationale, qui doit désormais faire trois à quatre manœuvres d’évitement par an. Ajoutons à cela que certaines « bandes » d’espace pourront bientôt être rédhibitoires pour les satellites en raison des risques trop élevés de collision. Heureusement que la Tesla d’Elon Musk se dirige vers le Soleil !
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