La ville durable adaptée à la chaleur
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Eté comme hiver, il fait toujours plus chaud en centre ville qu’à la campagne.
Surtout la nuit, car la chaleur emmagasinée en journée par les bâtiments ou le bitume des routes et des trottoirs est restituée dès que le soleil est couché. C’est le phénomène d’ »Ilot de chaleur urbain »
Résultat : il existe en moyenne un écart de 2 à 3° entre les températures nocturnes du centre ville et celles de la campagne, pouvant aller jusqu’à 10° en période de canicule.
Pour s’adapter au changement climatique, les villes peuvent jouer sur plusieurs tableaux :
- on peut tirer partie du pouvoir réfléchissant des matériaux de surface qui recouvrent les façades et toitures des bâtiments. Cet effet albédo des peintures ou membranes d’étanchéité peut faire baisser la température de 1 à 3°.
- plus simplement, on peut peindre en blanc les axes routiers ou les bâtiments pour gagner jusqu’à 10 ° au niveau du sol.
Le point essentiel est de verdir la ville : en végétalisant les toits et mais surtout en créant des jardins en pleine terre afin de créer de l'ombre et maintenir une bonne évapotranspiration du sol.
- humidifier les chaussées, avec par exemple des systèmes d’arrosage intégré au niveau du trottoir
- supprimer l'asphalte et préférer des revêtements poreux comme des pavés qui permettent à l'eau de s’infiltrer dans le sol naturel
- favoriser les points d’eau comme les fontaines car l’évaporation de l’eau participe à la baisse de la température ambiante en créant des zones de fraicheur.
- jouer avec le vent : en favorisant la circulation de l’air entre les bâtiments pour empêcher que l’air chaud ne stagne
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