Les Français appelés à ne pas relâcher le confinement malgré le beau temps
Si vous ne connaissez pas un mot, surlignez-le avec votre souris et cliquez sur “Translate” pour le traduire dans la langue de votre choix.
Les Français appelés à ne pas relâcher le confinement malgré le beau temps.
"Restez chez vous!": avec un soleil radieux sur l'Hexagone et le début des vacances, les appels se multiplient pour que les Français respectent le confinement, au moment où les transferts de malades se poursuivent contre un virus qui a fait plus de 7.500 morts dans le pays.
Si les autorités estiment que le confinement est globalement bien respecté, elles mettent en garde contre toute velléité de départ en vacances.
"Le déconfinement n'est pas à l'ordre du jour, l'échéance n'est pas fixée", a martelé le secrétaire d’État auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez. "Je rappelle la règle (...) on sort lorsque c'est strictement nécessaire", a-t-il ajouté.
"C'est les vacances, il fait beau, ne cédez pas à la tentation, restez au maximum chez vous", a exhorté Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, l'une des les plus sévèrement touchées par l'épidémie et où le "système de santé est complètement saturé".
Plus tôt, le directeur général de l'AP-HP Martin Hirsch déplorait la présence de "trop de monde dans les rues, trop de flâneurs, trop de promeneurs" à Paris, croisés par les soignants se rendant à leur travail.
Depuis vendredi, début des congés scolaires dans la zone C, qui regroupe les académies d'Ile-de-France et d'Occitanie, plus de 160.000 policiers et gendarmes sont mobilisés.
"Le mot déconfinement a été prononcé trop tôt" par le gouvernement, entraînant un "relâchement" dans la population, a regretté le patron des députés LR Damien Abad.
La perspective d'une poursuite du confinement au-delà du 15 avril semble probable mais le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, a indiqué samedi qu'il était "impossible" de savoir quand les élèves pourraient retourner en classe.
Accédez à l'intégralité de l'article, choisissez un abonnement
AFP / Bertrand GUAY Des badauds sur le canal Saint-martin à Paris, le 5 avril 2020