Les techniques de dopage
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L’Agence mondiale anti-dopage est en première ligne dans la lutte contre le dopage dans le sport.
Elle définit les règles et procédures, teste les athlètes et actualise la liste de substances illicites.
Certaines drogues comme les stéroïdes anabolisants sont tout le temps interdites. D’autres ne le sont qu’au moment des compétitions ou que dans certains sports. C’est le cas des bêta-bloquants, prohibés spécifiquement en tir à la l’arc ou en tir car ils aident à maintenir un rythme cardiaque bas et à limiter le tremblement des mains.
Le dopage sanguin est l’un des moyens les plus efficaces d’améliorer les performances et l’endurance. Il est très répandu dans le cyclisme professionnel.
Certaines techniques – prendre de l’EPO, qui stimule la production de globules rouges, ou les transfusions sanguines – sont utilisées pour améliorer le transport d’oxygène.
Quand plus d’oxygène parvient aux muscles, le sportif augmente son endurance et ses performances.
L’EPO et les autres transporteurs d’oxygènes sont détectables, mais certains types de transfusions sanguines ne le sont pas encore, par exemple quand les athlètes reçoivent leur propre sang.
Parmi les méthodes de dépistage figurent le suivi de la masse d’hémoglobine des athlètes ou bien la recherche de trace de plastifiants, composants des poches de stockage du sang.
A mesure que le dopage gagne en sophistication, le passeport biologique de l’athlète devient un outil essentiel de la lutte anti-dopage.
Les athlètes sont suivis toute la saison et leurs variables biologiques régulièrement mesurées, comme le rythme cardiaque, la masse graisseuse, l'hématocrite et d'autres variables sanguines.
Des fluctuations brutales ne sont pas naturelles, et révèlent l'usage probable de produits illicites.
Mais ce système aussi connaît des limites. L’absorption de fréquentes mais petite quantités d’EPO, de testostérones ou même d’insuline – ce qu’on appelle du micro-dosage – peut passer inaperçue dans les passeports biologiques.
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