Mission respirateurs chez PSA qui passe de la clé de 13 à "l'horlogerie"

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Mission respirateurs chez PSA qui passe de la clé de 13 à "l'horlogerie".

Comme une centaine de ses collègues de l'usine de Poissy (Yvelines), à 25 km au nord-ouest de Paris, Mme Nazha El Jaouani s'est portée volontaire pour assembler des éléments de ces machines de haute précision, dont les besoins ont explosé depuis le début de la crise du nouveau coronavirus.

PSA fait partie, avec les équipementiers Valeo et Schneider Electric, d'un consortium rassemblé autour d'Air Liquide qui s'est fixé pour objectif de produire d'ici à la mi-mai 10.000 respirateurs pour aider les hôpitaux français à passer la vague épidémique.

Monter une automobile s'apparente déjà à un travail de précision, mais le corps mécanique d'un respirateur, "c'est de l'horlogerie", confirme Yann Vincent, directeur industriel de PSA. Sa fiabilité sera une question de vie ou de mort.

Oubliées les clés de 13 ou de 16 des chaînes d'assemblage automobiles, témoigne Rachid Ben Allal, moniteur sur ligne qui supervise une équipe de l'atelier: on manipule des tournevis de précision ou des "clés de 7, des clés Allen de 3,5, c'est vraiment petit".

Installé en l'espace de quelques jours, l'atelier Osiris occupe un local anciennement affecté au contrôle de la qualité, et doit monter peu à peu en cadence, le but étant de sortir 300 blocs par jour; mercredi, après quatre journées de fonctionnement, le bilan était de 70 selon M. Guérin.

This article was published Friday, 17 April, 2020 by AFP (225 words)
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Mission respirateurs chez PSA qui passe de la clé de 13.jpg

AFP / Thomas SAMSON Des employés du groupe automobile PSA assemblent les pièces de respirateurs médicaux, le 15 avril 2020 à l'usine de Poissy, au nord-ouest de Paris


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