Quand la fiction devance la science

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Quand la fiction devance la science.

Il existe une profession appelée « futurologue », dont lobjectif des personnes qui lexercent est de tenter de déterminer ce à quoi ressemblera lavenir. Leur étude doit inclure les aspects sociaux, économiques et technologiques, notamment. Certaines archives vidéo datant des années 1950 montrent des Français racontant lavenir quils imaginent dans les années 2000, et leurs réponses laissent rêveur. Les voitures et les trains volants y sont vus comme la norme, et les hommes y sont décrits comme vêtus de cuirasses de fer.

Cest avec le recul que nous avons aujourdhui que nous pouvons finalement identifier les futurologues les plus inspirés : les auteurs de science-fiction. Ray Bradbury, dans Farenheit 451, imagine des « coquillages » que ses personnages mettent dans leurs oreilles pour avoir le sonde leurs murs-écrans. En quelques lignes, Ray Bradbury a anticipé la création des écouteurs tels que nous les connaissons et des écrans plats. Impressionnant, nest-ce pas ? Et pourtant, un autre écrivain a fait encore mieux

Kim Stanley Robinson, auteur de la Trilogie de Mars, a décrit de manière extrêmement précise de nombreuses technologies dans ses ouvrages. Lune de ces technologies est un matériau piézoélectrique, produisant de lénergie lorsquil est soumis à la force du vent, qui a été breveté des années plus tard par personne d’autre que la NASA.

This article was published Monday, 28 October, 2024 by AFP (218 words)
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