Sylvinho écarté, Lyon décrète la fin du carnaval
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Sylvinho écarté, Lyon décrète la fin du carnaval.
Sept matches sans victoire en championnat, aucune identité de jeu et pour finir une ultime défaite dans le derby dimanche à Saint-Etienne (1-0): Jean-Michel Aulas a tranché lundi soir et écarté son entraîneur Sylvinho, arrivé dans les bagages du nouveau directeur sportif, Juninho.
L'ancienne star brésilienne du club rhodanien dans sa glorieuse époque des années 2000 avait choisi un compatriote pour succéder à Bruno Genesio, le 28 mai dernier, dont le contrat n'a finalement pas été renouvelé sous la pression des groupes de supporters ultras.
Ces derniers lui reprochaient le faible niveau de jeu de l'équipe et des résultats décevants alors qu'avec Genesio l'OL a été deux fois 3e (2018, 2019), 2e en 2016, 4e en 2017 avec une demi-finale de Ligue Europa.
Avec Sylvinho, le rêve s'est transformé en cauchemar : l'équipe est désormais totalement à la dérive malgré quelques 94 millions d'euros dépensés pour le recrutement.
Comme Juninho, qui débute dans ses nouvelles fonctions dix ans après avoir quitté l'OL et l'Europe, Sylvinho (45 ans) n'avait jamais occupé jusqu'alors un poste de N.1, ni au Brésil ni ailleurs.
Plus marquant encore : ancien joueur d'Arsenal et du FC Barcelone, il n'avait jamais évolué dans le championnat de France, où aucun technicien brésilien n'a encore réussi, et ne parle pas français.
Sylvinho est le 3e entraîneur à perdre son poste en L1 depuis le début de saison, après Vahid Halilhodzic écarté à Nantes avant même la première journée au profit de Christian Gourcuff, et Ghislain Printant remplacé par Claude Puel à Saint-Etienne.
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AFP/Archives / LOIC VENANCE L'entraîneur de Lyon Sylvinho lors du match de L1 à Brest le 25 septembre 2019