Tuerie à la préfecture de police de Paris: le parquet national antiterroriste saisi

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Tuerie à la préfecture de police de Paris: le parquet national antiterroriste saisi.

Mickaël H. a-t-il perpétré une attaque jihadiste au cœur d'un prestigieux service de renseignement ? La piste de la radicalisation est désormais privilégiée dans l'enquête sur la tuerie à la préfecture de police de Paris, désormais entre les mains du parquet national antiterroriste (Pnat).

Plusieurs éléments recueillis par les enquêteurs ont conduit à accréditer l'hypothèse d'une radicalisation de Mickaël H., l'employé de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) qui a poignardé à mort quatre de ses collègues jeudi, ébranlant le monde policier.

La proximité de cet informaticien de 45 ans, converti à l'islam il y a au moins un an et demi, avec des personnes appartenant à la mouvance salafiste intriguent ainsi les enquêteurs de la Brigade criminelle, selon des sources concordantes.

Selon des sources proches, l'étude de la téléphonie a mis les enquêteurs sur la piste de la préparation d'un acte violent par cet homme employé dans un service, qui avait notamment pour mission le recueil d'information sur la radicalisation jihadiste. Il s'agirait notamment d'échanges de SMS avec son épouse, dont la garde à vue a été prolongée vendredi.

Selon des sources concordantes, il a par ailleurs acheté le couteau de cuisine le jour même de l'attaque, accréditant l'hypothèse d'un acte prémédité.

This article was published Saturday, 5 October, 2019 by AFP (217 words)
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Tuerie à la préfecture de police de Paris.jpg

AFP / MARTIN BUREAU Périmètre de sécurité autour de la Préfecture de police de Paris le 3 octobre 2019


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