Un chewing-gum préhistorique

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Un chewing-gum préhistorique.

Une équipe de génomique évolutive de luniversité de Copenhague a publié dans la revue Nature un article annonçant quils ont réussi à récupérer un génome humain ancien et complet. Cest une première dans la mesure , si cela a déjà été fait, jamais de lADN trouvé sur autre chose que des os ou des dents, navait permis cette prouesse.

Cette fois-ci, la source dADN était un chewing-gum, ou plus exactement de lécorce de boulot chauffée et réduite en pâte que nos ancêtres mâchaientet utilisaient parfois ensuite en guise de colle. Daprès lADN récupéré, la personne qui a mâché ce bout de pâte était une femme sûrement brune, à la peau mate et aux yeux bleus.

Léquipe en charge de lexamen a fait dautres découvertes, puisque cette pâte contenait également des microbes, un virus et un streptocoque, entre autres, mais aussi les restes du dernier repas de sa mâcheuse, juste avant quelle ne crache la gomme, constitués de noisette et de canardPreuve que nous étions déjà de fins gourmets !

This article was published Thursday, 23 January, 2020 by AFP (170 words)
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