La biologie du coup de foudre
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Pour les scientifiques, c’est biologique : signaux visuels, acoustiques, olfactifs et hormonaux. Pour les psy, une « collusion inconsciente »…
Attention coup de foudre ! En 1/5e de seconde, les flèches de Cupidon atteignent non pas votre cœur… mais votre cerveau !
Quatre zones de celui-ci sont activées :
Deux dans le cortex cérébral, sa partie la plus évoluée ; et deux autres situées dans une partie plus primitive, sans doute propice au sentiment de dépendance.
Rien d'étonnant ! Lors du choc amoureux, les molécules chimiques euphorisantes libérées peuvent s'assimiler à celles produites par la prise de cocaïne. Elles ont pour nom dopamine, ocytocine, adrénaline ou encore vasopressine.
Et du coup de foudre au baiser, il n'y a souvent qu'un petit pas… et le baiser, qui détend, libère aussi des substances chimiques !
Trois systèmes cérébraux, jouent un rôle majeur dans l'accouplement et la reproduction de l'homo sapiens :
Le désir sexuel, alimenté par la testostérone, hormone mâle, chez l'homme comme chez la femme, et qui pousse à la recherche… de partenaires multiples.
L’amour passion ou obsessionnel concentré sur une personne, probablement lié à une activité élevée de la dopamine, stimulant naturel.
L'attachement, qui permet à un couple de rester ensemble, et résulte d'un niveau accru d'ocytocine, l'hormone maternelle.
Plus de 90% de l'humanité pratique l'acte d'embrasser tout comme d'autres mammifères tels les chimpanzés ou les renards… qui ont comme nous à cœur de se lécher le museau.
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