L'arbitre au football
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A son origine, au XIXe siècle en Angleterre, le football est censé être un sport de gentlemen : les capitaines doivent pouvoir maintenir, seul, l’ordre dans leurs rangs.
Mais cette vision utopique du ballon rond fait long feu.
Pour remettre de l’ordre sur le terrain, les équipes sont d’abord chargées de désigner chacune un arbitre, appelé « umpire ». Mais les conflits demeurent et l’intervention d’un tiers s’avère indispensable.
Ce troisième homme, c’est le « referee », aujourd’hui « l’arbitre central ». A partir de 1891, il a seul autorité pour exclure des joueurs, et bientôt siffler les penalties . Il est aussi autorisé à entrer sur le terrain.
Les « umpires » deviennent alors des juges de touche. Postés le long des lignes extérieures du terrain, ils sont chargés de signaler les sorties du ballon, les buts, ou des fautes qui auraient échappé au « referee ».
Car les trois arbitres, aujourd’hui la plupart du temps assistés par un arbitre supplémentaire derrière chacun des buts dans les grandes compétitions internationales, n’ont que leurs yeux pour surveiller le jeu.
Depuis le Mondial 2014 au Brésil, les arbitres peuvent compter sur un soutien technique : avec la « goal line technology » (technologie sur la ligne de but) qui détermine si un ballon a franchi entièrement la ligne de but.
Et depuis le Mondial-2018, la plupart des compétitions bénéficient de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR). Supposée corriger les erreurs humaines dans quatre cas bien définis, elle suscite encore des critiques chez certains professionnels et supporters.
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