L'histoire du vêtement : la jupe (1min06)
Si vous ne connaissez pas un mot, surlignez-le avec votre souris et cliquez sur “Translate” pour le traduire dans la langue de votre choix.
L’histoire du vêtement : la jupe.
La jupe est aujourd’hui très largement associée au vestiaire féminin, quand bien même elle est à l’origine un vêtement mixte, toujours porté par les hommes dans certaines régions du monde comme l’Écosse ou l’Asie du Sud, où le kilt et le sarong sont monnaie courante. À l’Antiquité, les Grecs et les Romains portaient la tunique et la toge chez les hommes, le peplos et le chilton chez les femmes.
En Europe, au Moyen-Âge, les vêtements féminins et masculins se ressemblent encore beaucoup, à l’exception que les jupes des femmes ne doivent pas laisser voir les pieds, religion oblige. C’est aussi à cette époque que le pantalon fait son apparition dans la garde-robe masculine et donc que la jupe prend des connotations féminines. De plus, celle des hommes se raccourcit de plus en plus tandis que celle des femmes gagne en longueur.
Elle gagne également en volume à partir du XVIIe siècle, période à laquelle elle devient exclusivement féminine, à l’exception de quelques parties du monde. Dans les années 1920, la jupe se raccourcit à nouveau pour permettre aux femmes de faire du sport, puis c’est la révolution 40 ans plus tard, avec l’apparition de la mini-jupe, associée aux créateurs Mary Quant et André Courrèges. Enfin, Jean-Paul Gaultier la remet au goût du jour pour les hommes, avec plus ou moins de succès…
Accédez à l'intégralité de l'article, choisissez un abonnement